vendredi 28 novembre 2008

Magique !

17ème place, avec comme prévu une première partie médiocre et une seconde meilleure.
Super ambiance au bivouac.
Demain grasse matinée, départ à 9 H 30.
éric réparant le port d'échappement du 202
jean-paul et nos amis belges devant le pinz, avant le verdict : embrayage cassé
Réparation du pinz
moment de détente

jeudi 27 novembre 2008

C'est une belle journée ...

Il est bientôt 16 h et jusqu'à présent bonne journée pour la 202.
Une liaison, une spéciale moyennement top, puis une liaison, puis une autre spéciale beaucoup mieux et une liaison qui nous a mené au Sénégal , tout en faisant des haltes de distribution de tee shirts çà et là.



A l'instant,nous attendons le bac pour traverser le fleuve Sénégal.

202 et 203 ne se quitte plus, quant au pinz à priori il serait encore sur la piste, avec des soucis d'embrayage.
Notre petite 202 souffre toujours beaucoup de la chaleur, obligé de remettre 4 litres d'eau tous les 200 km et de s'arrêter pour ventiler au maximum.
Eric a même démonté le bouclier avant pour favoriser le passage de l'air.
Mais elle verra Dakar, c'est maintenant quasi certain.
Des news ce soir au bivouac.
soyons raisonnables !
Ce matin le bivouac se réveille doucement, échanges des récits de la veille ...
Il paraît qu'à avoir le choix, il vaut mieux faire un tonneau que de passer une nuit dans le désert mauritanien où les autochtones (mais d'où sortent-ils) viennent rapidement constater les richesses transportées dans le 4x4.
La lecture du road book paraît dissuasive car ce sont 15, 20 voitures qui ont décidé de ne pas prendre le départ.

De la dune, de la dune, et encore de la dune ...
On l'aime notre petite 202 et souhaitons lui épargner une journée difficile pour profiter des 3 dernières étapes sénégalaises et décidons donc de faire un convoi avec la 203 et 4 véhicules belges.
Il est fortement conseillé de rouler en convoi et de ne pas s'arrêter.
Eric profite d'un attroupement pour distribuer quelques tee-shirts.
C'est donc à Nouatchot que nous retrouvons le pinz pour une journée de repos.


Retour au bivouac ce soir pour être fin prêt pour l'étape de demain.



mercredi 26 novembre 2008

Galère, Galère !
Une spéciale un peu difficile avec des passages de sable ou le 202 peine à 20 km/h, alors que la moyenne demandée est de 45 km/h.
On ne peut pas demander plus à notre petite 202.
Elle est un peu trop chargée, les pneus moyennement adaptés, pneus plus larges que les traces de la piste, et une motorisation un peu juste .Mais ce n 'est pas grave , nous ne sommes pas là pour gagner mais bien pour se faire plaisir .........
Donc, tant pis pour le chrono, on s'est juré d'être à Dakar.
Jusque là tout allait bien, puis départ de la liaison vers le bivouac à 350 km et là l'enfer a commencé !
Des dunettes, des pierres, des km et puis ... plus rien !

Les voyants rouges, de la fumée, de l'odeur et du liquide de refroidissement sous la voiture !
On essaie rapidement de faire un diagnostic, mais le temps presse, la nuit tombe.
La 203 tente vainement de nous remorquer, mais elle chauffe comme toutes les autres voitures qui essaieront de le faire.
Nous voici donc abandonnés en plein désert mauritanien avec de l'eau et des rations supplémentaires, balises de détresse déclenchée dans l'attente du passage probable du camion balai prévu vers 2 h du matin !
Angoisse, angoisse ...
Par rapport à l'instant présent, et au futur (remorquage, réparations ...) c'est tout cet entêtement qui nous a amené dans cette situation qui nous en sortira !
Eric imagine et inspecte toutes les causes possibles.
Au bout de trois heures, il semblerait que ce soit une fuite d'huile sur une durite et une surchauffe moteur qui entraîne en chaîne une multitude d'évènement que je ne saisis pas complètement.
Bref, ça redémarre enfin, sans chauffer.
Émotion à son comble !
Nous reprenons le rodéo dans les dunes et tombons sur des amis belges ensablés jusqu'aux essieux ...
Au bout de 30 mm, c'est gagné nous les avons aidés à sortir de là, grâce aux pelles, câbles et treuils.

La nuit tombe,mais à 2 voitures, on se sent moins seuls.
Nous suivons scrupuleusement les indications du road book et après avoir éviter des chameaux, et les pièges de la piste, c'est finalement vers 22 h que nous arrivons au bivouac ! Ouff !
Joie ( oui oui on peut dire joie) de ceux qui avaient été contraints de nous abandonner de nous voir enfin arriver !
Cette journée fut une hécatombe pour beaucoup de concurrents, un autre équipage mixte a fait son premier tonneau, traumatisant paraît-il !
D'autres ont bricolé toute la nuit.
La 203 a jardiné, (dans le jargon : perdu sa route), sur la fin de la liaison et le pinz a rejoint directement Nouakchot avec une fuite d'huile.
Cette nuit sur nos lits de camps, dans nos tentes, ce bivouac sans sanitaires ni eau, valait bien une nuit dans un palace...
Mythique voie ferrée


Départ ce matin à 7 H 25 de Bou Lanouar après une nuit de pluie, il n'avait pas plu depuis 3 ans !
Arrivée surprise du pinz, le team jpe est au complet.
Donc, 162 km de liaison, une longue spéciale de 55 km et 350 km de liaison pour terminer.
Le paysage est désespérément plat, la piste mi caillouteuse, mi sablonneuse, longe la voie ferrée où l'on vient de croiser un train fantôme de plus d'1 km de long ?!?!
Çà et là gisent des containers, des trains déraillés en phase de rouille terminale ... glauque !
On progresse
Il est bientôt 20 h et les classements viennent de s'afficher et nous terminons 4ème de l'étape du jour !
Quelle belle progression !
Il pleut et le campement est planté au milieu de nul part, cerné par des militaires armés jusqu'aux dents ...
des news !
depuis un cyber café.
Bye Bye Maroc, Hello Mauritanie.
24 novembre
Départ au petit matin de Dakhla où nous avons laissé le pinz. Jean-Paul et Rafik qui abandonnent la piste pour le goudron. A priori, ils ne seront pas au bivouac ce soir, préférant une route plus directe ...
Cela génère un léger stress aux équipages des 202 et 203 qui se retrouvent maintenant donc sans assistance, sans pièces pour réparer, sans médicaments ...
On croise une fois de plus les doigts.
La spéciale de régularité s'est bien déroulée, on maîtrise de mieux en mieux mais il faudra attendre les résultats, seuls les chiffres parlent.
Pour le moment nous sommes sur le parcours de liaison et venons de rentrer en Mauritanie sous la pluie, cas rarissime, après un passage dans un no man's land, endroit étrange de 5 km jonché de carcasses de voitures et déchets divers, sans routes ... la fin du monde ?
Puis nous retrouvons une route goudronnée d'où il ne faut surtout pas sortir pour cause de champs de mines ...
Rendez-vous au bivouac.
Message spéciale pour Olivier, tout toujours OK, Eric a seulement cassé la dernière bouteille de potion magique rouge, très embêtant pour le bivouac de ce soir ...